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Les yeux perdus, j'erre et rejette plus que je ne peux prendre. J'avance sans me préoccuper de la moindre chose, me voilà trouble. Je vois trouble, respire mal et ne fait rien pour arranger un tant soi peu ce qui m'entoure. Mes mots n'ont plus de sens, ils restent le reflet de moi. Et même si j'fais mine, quoi qu'il arrive je reste à suffoquer. Il est l'heure. L'heure de ? Elle fut comme jamais je ne me serais imaginer. Penser à ce qu'il arrivera quoi que l'on change, inévitablement, en avançant. Le bonheur est déserteur, l'idéal lui-même éphèmere. Je me retrouve de nouveau seule, noyée dans les quelques pensées me restant, me posant sans cesse de nouvelles questions sur le lendemain. Il me semble entrevoir par là le manque refaisant surface, malgrè le refus de mon être. Voilà qui devrait me pousser à continuer, je rejette. Me sentant seule comme jamais bien que plus qu'entourée, je manque. Elle se retrouve à écrire, laissant défiler les mots comme ses propres maux défilent indéfiniment, je ressens. Il suffirait de laisser faire ce temps si lent, si long. Lui qui me permettra un jour d'arriver à eux. Rien ne pourra la changer comme elle changera. En soi, il devrait me suffire d'être autour d'eux. La réalité me pousse sans cesse à penser autrement. J'agis envers et contre tout, je joue. Je me sens cynique, égoiste. L'écrit me rend égoiste, ne parlant que d'elle. Autrement dit. Celle qui fut. Le souffle d'une vie manquant de sens tant que je n'y suis pas. Un mal-être qui m'envahit. Culpabiliser serait le bon terme face aux diverses et médiocres sensations prenant part d'elle. Je me noie dans mes propos emportant avec moi. Tant bien que mal, je souris. N'y prenant garde, je coule. Une répetition me laissant en plein désaroit. Ils peuvent en rire, j'irais. Amatrice d'écrits, elle se retrouve actrice d'une vie qu'elle aurait aimée diffèrente. Ne croyez pas à son malheur, l'éphèmere est là faisant face à moi. Qu'elles sortent les guitares, qu'elles me jouent un air m'emmenant ailleurs, comme ici. Là-bas si jamais le choix s'offre à mes yeux emplis d'amertume. Le regret n'aura pas lieu d'être dans ma vie, je le sortirais d'elle. Je souris, je coule, j'irais. Jusqu'à eux. La malle en 2013.
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Les yeux perdus, j'erre et rejette plus que je ne peux prendre. J'avance sans me préoccuper de la moindre chose, me voilà trouble. Je vois trouble, respire mal et ne fait rien pour arranger un tant soi peu ce qui m'entoure. Mes mots n'ont plus de sens, ils restent le reflet de moi. Et même si j'fais mine, quoi qu'il arrive je reste à suffoquer. Il est l'heure. L'heure de ? Elle fut comme jamais je ne me serais imaginer. Penser à ce qu'il arrivera quoi que l'on change, inévitablement, en avançant. Le bonheur est déserteur, l'idéal lui-même éphèmere. Je me retrouve de nouveau seule, noyée dans les quelques pensées me restant, me posant sans cesse de nouvelles questions sur le lendemain. Il me semble entrevoir par là le manque refaisant surface, malgrè le refus de mon être. Voilà qui devrait me pousser à continuer, je rejette. Me sentant seule comme jamais bien que plus qu'entourée, je manque. Elle se retrouve à écrire, laissant défiler les mots comme ses propres maux défilent indéfiniment, je ressens. Il suffirait de laisser faire ce temps si lent, si long. Lui qui me permettra un jour d'arriver à eux. Rien ne pourra la changer comme elle changera. En soi, il devrait me suffire d'être autour d'eux. La réalité me pousse sans cesse à penser autrement. J'agis envers et contre tout, je joue. Je me sens cynique, égoiste. L'écrit me rend égoiste, ne parlant que d'elle. Autrement dit. Celle qui fut. Le souffle d'une vie manquant de sens tant que je n'y suis pas. Un mal-être qui m'envahit. Culpabiliser serait le bon terme face aux diverses et médiocres sensations prenant part d'elle. Je me noie dans mes propos emportant avec moi. Tant bien que mal, je souris. N'y prenant garde, je coule. Une répetition me laissant en plein désaroit. Ils peuvent en rire, j'irais. Amatrice d'écrits, elle se retrouve actrice d'une vie qu'elle aurait aimée diffèrente. Ne croyez pas à son malheur, l'éphèmere est là faisant face à moi. Qu'elles sortent les guitares, qu'elles me jouent un air m'emmenant ailleurs, comme ici. Là-bas si jamais le choix s'offre à mes yeux emplis d'amertume. Le regret n'aura pas lieu d'être dans ma vie, je le sortirais d'elle. Je souris, je coule, j'irais. Jusqu'à eux. La malle en 2013.
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![[ Elle est comme ça, elle ]](http://09.img.v4.skyrock.net/09c/m0ts-a-maux/pics/419892985_small.jpg)
